téléconsultation médicale

Détecter les symptômes du Coronavirus grâce à la téléconsultation

Autorisée depuis 2018, la téléconsultation n’est malheureusement pas une pratique très répandue. Dans ce contexte de pandémie due au coronavirus, elle s’est révélée être l’une des options les plus sûres pour détecter les symptômes du coronavirus. Les outils de téléconsultation existants ont été pris d’assauts par les professionnels de santé. Si cette solution a été adoptée très rapidement, il n’en demeure pas moins que pour des milliers de professionnels de santé, la téléconsultation reste un terrain inconnu. 

Une solution pour éviter le contact physique

Continuer à assurer la consultation sans mettre en danger ni le patient ni le praticien, voilà l’objectif de la téléconsultation vidéo dans ce contexte de coronavirus. En effet, en l’état actuel des connaissances sur cette maladie, on sait que la transmission du virus d’une personne malade à une personne saine se fait via le contact de fluides corporels comme la sueur, la salive et les larmes. 

Téléconsultation et contagion par personne infectée 

La propagation peut se faire par les mains infectées portées au nez, aux yeux ou à la bouche à la suite d’un contact avec une personne infectée. Une personne peut être contagieuse seulement 48 heures après avoir été infectée. 

D’après les observations faites sur les personnes malades, le développement des symptômes de la maladie chez les personnes infectées n’est pas systématique. Des cas asymptomatiques ont été enregistrés sur plusieurs jours, ce qui complique la détection de la maladie et la rupture de la chaîne de contamination. 

Dans ces conditions, il est difficile de détecter une personne malade sans un test de dépistage, sachant que certains kits ne sont capables de détecter la maladie que 10 jours après l’infection. 

Téléconsultation et contagion via les surfaces inertes

L’autre principal mode de transmission actuel est la propagation via des surfaces contaminées. La durée de survie du virus sur les surfaces varie en fonction de plusieurs facteurs : à peu près 3 heures sur les objets inertes à surface sèche, 6 jours environ sur les objets inertes à surface humide. 

Or, une consultation implique nécessairement plusieurs points de contact, depuis la salle d’attente jusqu’à la salle de consultation. Les risques de contamination, même avec la mise en place des gestes barrières, sont beaucoup trop élevés. 

Face à l’enjeu sanitaire de ce virus et de l’absence actuelle de traitement ou de vaccin, la téléconsultation reste le meilleur moyen de continuer à consulter tout en limitant tout risque de contamination.

Une pratique alternative, mais efficace

L’un des principaux enjeux dans le combat contre le Covid-19, c’est la détection rapide de la maladie via les symptômes. La plupart des symptômes de la maladie peuvent être constatés sans analyse préalable. Il faut savoir que c’est la combinaison de plusieurs de ces symptômes qui permet d’établir le diagnostic de la maladie. La raison en est que ces signes ne sont pas exclusifs à la maladie. 

 Selon le cas, la téléconsultation suffit à établir un diagnostic correct de la maladie. C’est en cela qu’elle représente une pratique médicale alternative tout à fait efficace pour détecter les symptômes du coronavirus. 

La fièvre

Le principal indicateur d’une possible infection reste à ce jour la fièvre dans 87,9% des cas. La limite est de 38°C et plus chez l’enfant et l’adulte et 37,8°C chez la personne âgée. Le prélèvement de la température doit se faire par voie rectale pour les enfants et par voie buccale pour les adultes et les personnes âgées. Bien entendu, le prélèvement de la température ne peut être effectué par le praticien en téléconsultation. C’est au patient de le réaliser et de rapporter ensuite la température prélevée. L’utilisation de thermomètre électronique est recommandée dans ces cas. 

Les autres symptômes

Outre la fièvre, les autres symptômes de la maladie sont classés par l’OMS suivant un ordre de récurrence : 

  • toux sèche à 67,7 % ;
  • fatigue à 38,1 % ;
  • toux grasse à 33,4 % ;
  • essoufflement à 18,6 % ;
  • mal de gorge à 13,9 % ;
  • maux de tête à 13,6 % ; 
  • courbature et douleurs articulaires à 4,8 %
  • frissons à 11,4 % ; 
  • nausées ou vomissements à 5,0 % ; 
  • congestion nasale à 4,8 % ; 
  • diarrhée à 3,7 % ; 
  • sang dans les crachats à 0,9 % ; 
  • conjonctivite à 0,8 %. 

Ce sont là des symptômes auxquels les professionnels de santé sont tous sensibilisés. Ils leur permettent d’établir un diagnostic sûr de la maladie.

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